Origine Nature

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Pour consommer du cannabis et découvrir notre nature.

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Kim Rusk est l’invité du troisième du Potcast

Pour cette troisième édition captivante de notre série « PotCast », Eugénie Voiselle-Décarte engage une conversation enrichissante avec l’animatrice renommée Kim Rusk. En explorant les multiples facettes de la consommation de cannabis, cette femme d’affaires et personnalité publique partage son expérience de manière détaillée. Kim Rusk se livre notamment sur les bienfaits personnels qu’elle tire de cette pratique, offrant ainsi un regard introspectif sur son propre parcours. Cette discussion approfondie ne se contente pas seulement d’effleurer la surface, mais plonge également dans les nuances et les aspects souvent méconnus du cannabis.

Découvrez le troisième épisode du Potcast

Pour voir le quatrième épisode

Crédit : OBOX

David Bow nous accompagne pour Le second épisode du Potcast

Le deuxième volet de nos podcasts dédiés au cannabis est enfin disponible sur OBOX.

Dans cette captivante séquence, l’animatrice, Eugénie Voiselle-Décarte, plonge dans une discussion approfondie avec le président-directeur général d’Origine Nature. Cet épisode porte sur les défis spécifiques auxquels David Bow et son équipe ont été confrontés lors de l’évolution de leur entreprise dans un environnement récemment légalisé.

Au fil de cette entrevue intrigante, vous découvrirez les obstacles uniques auxquels l’équipe de David Bow a dû faire face pour réussir dans un secteur en constante évolution. L’échange explore non seulement les difficultés professionnelles, mais également les solutions innovantes et les stratégies astucieuses mises en œuvre pour surmonter ces défis. En plongeant au cœur des coulisses de cette entreprise, vous acquerrez une compréhension plus approfondie des complexités et des triomphes liés à l’expansion d’une société dans une industrie nouvellement réglementée.

Pour voir le troisième épisode

Crédit : OBOX

La fertigation : quoi, comment et surtout pourquoi?

À mesure que l’industrie du cannabis mûrit, le savoir-faire des cultivateurs se raffine. Les techniques et technologies innovantes emboîtent le pas, offrant aux producteurs la possibilité d’optimiser les cultures. Regard sur une pratique déjà bien répandue en horticulture qui gagne maintenant l’industrie du cannabis : la fertigation.

Qu’est-ce que c’est, exactement?

La fertigation consiste simplement à combiner l’irrigation et la fertilisation en fournissant à la plante, directement par l’arrosage, les nutriments dont elle a besoin pour prospérer. D’où le mot-valise « fertigation ». Amplement répandue dans le secteur horticole, cette méthode retient maintenant l’attention des producteurs de cannabis, qui y voient un moyen d’optimiser les cultures. Les avantages d’avoir recours à la fertigation automatisée sont nombreux.

Parce qu’il faut savoir que, en usine, la plante de cannabis est cultivée dans un substrat inerte. À la différence du terreau de votre jardin qui grouille de vie microbienne et est riche en biodiversité, la perlite où pousse le plant ne contient pas tous les nutriments nécessaires à sa croissance. C’est pourquoi il ne suffit pas d’arroser notre production pour que la nature fasse son œuvre.

 

Un travail de haute précision

Il faut voir la fertigation un peu comme l’alimentation d’un athlète professionnel. Si le commun des mortels mange ce qu’il veut, selon son appétit et ce qui lui fait envie, l’alimentation d’un athlète élite est tout autre : parfaitement calibrée, réglée au quart de tour et basée sur des besoins qui évoluent selon le cycle de l’entraînement et les objectifs de performance à atteindre. Pour la plante de cannabis, c’est là tout l’intérêt de la fertigation.

Cette méthode permet de contrôler de façon ultra précise la nutrition des plantes à chaque stade de leur croissance, parce que les besoins évoluent selon la maturation du plant. Avec la fertigation, les maîtres cultivateurs peuvent aussi ajuster la composition des macronutriments (azote, phosphore, potassium) et des micronutriments (calcium, fer, zinc, etc.) pour répondre aux exigences spécifiques de chaque cultivar ou génétique. Un procédé d’une précision quasi chirurgicale où les master growers d’expérience donnent à la plante exactement ce dont elle a besoin, au moment où elle en a besoin.

Favoriser une saine croissance

Mais est-ce que l’ajout à la main d’un cocktail de nutriments au substrat ne ferait pas « la job »? Après tout, c’est ce que vous faites lorsque vous entretenez un petit bout de potager sur votre terrain l’été et vos tomates sont splendides, non? Revenons à notre athlète professionnel : il n’a pas simplement besoin de bien manger, il doit aller chercher un maximum de nutriments et les assimiler le plus efficacement possible.

Même chose pour le plant de cannabis. En fournissant les nutriments directement aux racines par l’arrosage, leur absorption est optimale. La fertigation permet une distribution uniforme, alors que lorsque l’engrais est ajouté manuellement au terreau, sa concentration varie d’un endroit à l’autre. Une assimilation plus efficace et rapide par les racines se traduit par moins de pertes d’agents fertilisants et par une croissance égale et vigoureuse des plants.

Tout est aussi une question de dosage. La fertigation à fréquence élevée, par exemple, consiste à irriguer les végétaux plusieurs fois par jour, ce qui améliore le rendement et la qualité des cultures.

Pourquoi avons-nous adopté cette méthode?

Si vous nous connaissez un peu, vous savez que chez Origine Nature, nous mettons la barre haute en matière de culture et avons une grande ambition : la constance. Que nos produits offrent le même niveau de qualité à chaque récolte. Que leurs effets et leur appréciation soient les mêmes chaque fois que les consommateurs les choisissent. Lorsqu’on travaille avec un produit vivant comme la plante de cannabis, c’est tout un défi d’obtenir une telle constance. Des techniques comme la fertigation nous aident à atteindre cet objectif ambitieux. C’est une des armes secrètes dans notre arsenal!

Le premier épisode du Potcast en compagnie d’Alexandre Gauthier

Le premier épisode du podcast consacré au cannabis et créé en collaboration avec Origine Nature, est maintenant disponible sur OBOX.

L’animatrice, Eugénie Voiselle-Décarte, guide avec passion une série d’entretiens approfondis sur le cannabis. Accompagnée de spécialistes chevronnés, elle vous plonge dans une exploration immersive de la culture du cannabis, révélant ses subtilités, sa consommation, et bien d’autres aspects intrigants.

Au fil des semaines à venir, nous dévoilerons avec enthousiasme d’autres épisodes de notre podcast, chacun dédié à élargir vos horizons sur le sujet, allant au-delà des préjugés pour vous informer et divertir.

Découvrez le premier épisode du Potcast avec Alexandre Gauthier le master grower de chez Origine Nature.

Pour voir le deuxième épisode

Crédit : OBOX

Le Téléjournal : les petits joueurs ont mieux réussi

 

Ce n’est pas une question d’être le plus grand joueur, c’est simplement une volonté d’offrir une qualité exceptionnelle !

NIGHTLIFE et Ton Barbier lancent leur section cannabis !

Le 20 avril passé (4/20), Journée internationale du cannabis, NIGHTLIFE et Ton Barbier lançait une nouvelle section spéciale consacrée au cannabis, en collaboration avec Origine Nature.

Cette nouvelle section se veut à la fois informative et divertissante. Déjà, vous y apprendrez une multitude d’informations sur le cannabis, légalisé au Canada en octobre 2018.

Consultez la nouvelle section

Origine Nature se mesure aux meilleurs producteurs de cannabis au pays

Origine Nature est fière de faire partie des 13 finalistes sélectionnés par le Canadian Cannabis Championship. C’est la crème de la crème des producteurs canadiens de cannabis qui se disputeront les honneurs en direct lors de la finale nationale, qui se tiendra à Edmonton les 28 et 29 mai.

Qu’évaluent les juges lors d’une compétition de ce calibre? Comment ces épreuves ont-elles vu le jour? Notre équipe vous en révèle les dessous.

Alors que les leaders de l’industrie convergeront vers l’Alberta pour la tenue du salon Grow Up, Origine Nature sera du voyage pour prendre part au Canadian Cannabis Championship, l’unique compétition de ce genre légalement autorisée au pays.

« Se distinguer parmi les meilleurs au pays, c’est une reconnaissance de notre passion et de notre amour pour la plante », affirme Alexandre Gauthier, directeur de culture et vice-président en recherche et développement.

« Chez nous, tout gravite autour d’une mission : que tous se sentent bien! Voir les consommateurs et les experts de l’industrie juger nos fleurs dignes d’être finalistes dans cette compétition hors pair est une étape clé dans notre histoire qui valide tous les efforts que nous mettons dans ce rêve chaque jour. »

Comment évaluer la qualité d’une fleur de cannabis?

Les juges et les consommateurs qui prendront part en direct à l’évaluation des produits finalistes devront fonder leurs observations sur quatre critères qualitatifs : l’apparence de la fleur, les arômes, la cendre et l’appréciation générale du produit.

Selon Alexandre Gauthier, ce dernier critère risque d’être déterminant : « Les juges auront leurs propres critères basés sur des années d’expérience et de consommation. Ainsi, cette compétition est plus axée sur l’expérience de consommation. Le goût ainsi que les effets seront mis de l’avant, puis ils partageront l’expérience qui aura plu au plus grand nombre de gens présents. Chaque consommateur a ses préférences, mais un goût fort et présent est souvent recherché, tout comme des effets rapides et puissants. »

Si des compétitions de ce genre se tiennent depuis plus de 30 ans au Canada, aujourd’hui, l’industrie peut participer à cet exercice en toute légalité. « C’est grâce à tous ceux et celles qui ont risqué leur liberté pour créer ce genre de rencontres dans une industrie qui était très discrète par le passé. »

Et que fait Origine Nature pour se démarquer de la concurrence?

Les activités en recherche et développement ont rehaussé le niveau d’expertise et de connaissance en matière de contrôle du climat et de fertigation – une pratique à l’intersection de la fertilisation et de l’irrigation – dans la culture de cannabis.

« En contrôlant parfaitement nos paramètres de culture, nous sommes capables de recréer nos récoltes d’une fois à l’autre et de livrer un produit de qualité constante », explique Alexandre Gauthier. Un tour de force, quand on pense que la fleur de cannabis reste un produit élaboré à partir d’un organisme vivant, soit la plante! « L’aboutissement de ces efforts permet de garantir au consommateur une expérience qu’il pourra répéter chaque fois, sans craindre l’inconnu. »

Guide 101 des terpènes (et comment la recherche nous aide à les comprendre)

Si vous vous dites « les ter-quoi? », cet article vous aidera à démystifier l’une des composantes les plus importantes du cannabis. Parce que ce sont bel et bien les terpènes qui sont les principaux déterminants du profil aromatique de la plante. Si on connaît depuis des lustres l’impact des cépages dans l’appréciation du vin, on commence tout juste à comprendre l’ampleur de l’univers des terpènes.

Ce qu’on sait sur les terpènes
Pour ceux qui ont fait leur chimie avancée, le terpène est un hydrocarbure aromatique végétal (formule C5H8). Pour le reste d’entre nous : retenons simplement que les terpènes donnent au cannabis tout son caractère. Comparons-les à des huiles essentielles : naturellement présents dans le monde végétal, ils sont fortement concentrés en arôme et en saveur. Il en existe des milliers et des milliers dans la nature (leur fonction initiale étant d’attirer ou de repousser les insectes), mais on en répertorie une centaine associée aux différentes variétés de cannabis. On les retrouve principalement sur trichomes, donc majoritairement sur la fleur du plant.

Psst! Pour réviser vos notions sur l’anatomie du plant, faites un discret saut par ici. Ni vu ni connu…

Quelques profils terpéniques bien connus

Myrcène : Présent dans le houblon (mais aussi dans la mangue, le thym et la citronnelle), c’est le terpène qui donne à la bière son petit côté poivré. C’est l’un des terpènes les plus répandus dans l’univers du cannabis. On lui attribue des effets relaxants.

Linalol : Il vous rappelle la menthe et la lavande? Vous avez un bon nez. Reconnu pour ses propriétés apaisantes et favorisant le sommeil, le linalol est aussi utilisé dans d’autres industries pour son pouvoir calmant.

Pinène : Avec ses arômes de pin et sa saveur boisée, il évoquera peut-être pour vous une longue marche dans une forêt de conifères. Fréquent dans le cannabis, il aurait un effet stimulant.

Humulène : Rappelant les effluves du gingembre, du ginseng ou de la coriandre, ce terpène est boisé et terreux. On lui attribue des propriétés médicinales calmantes.

Terpinéol : Petit cocktail tropical ici avec des arômes de lilas et d’agrumes. Ce terpène favoriserait la relaxation profonde.

Farnésène : Le farnésène se trouve naturellement à la surface des pommes et donne à la pomme verte son odeur caractéristique. Sous ce profil sucré, on trouve des propriétés sédatives qui apaiseraient l’humeur.

Ce ne sont là que quelques-uns des terpènes naturellement présents dans le plant de cannabis. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une souche de cannabis peut offrir un assemblage de terpènes différents.

L’effet d’entourage : qu’est-ce que c’est, exactement?
Selon la connaissance actuelle qu’on a des terpènes, on sait que ces molécules pourraient avoir différentes fonctions thérapeutiques. La recherche nous laisse aussi croire que les terpènes interagiraient avec les cannabinoïdes (CBD et THC) présents dans la plante et pourraient en booster les effets. C’est à ce phénomène qu’on fait référence lorsqu’on parle d’effet d’entourage. Ces fascinantes relations de synergie entre les différentes composantes du cannabis restent encore à explorer, et c’est un peu notre dada chez Origine Nature en ce moment.

Investir en R&D pour mieux comprendre le rôle des terpènes
En 2021, Origine Nature a obtenu une licence de recherche et développement, ce qui nous a permis de lancer notre propre programme de R&D. Devinez ce qui nous occupe au labo? On vous le donne dans le mille : faire avancer notre compréhension collective des interactions, des combinaisons et des effets des terpènes.

Nous sommes impatients de vous dévoiler les innovations auxquelles aboutiront tous ces efforts.

Ça roule bien pour Origine Nature à Ste-Agathe

 

Dave Bow a parlé des travaux d’agrandissement de l’usine avec CIME Laurentides, qui permettra la hausse de production et l’élargissement du portefeuille de produits.

Lien : https://laurentides.cime.fm/nouvelles/519988/ca-roule-bien-pour-origine-nature-a-ste-agathe

5 choses à savoir sur la culture weed en Colombie-Britannique

Avec sa culture hippie bien vivante et son petit côté décontracté, cette province de l’Ouest canadien est souvent perçue comme un endroit ouvert d’esprit où il fait bon vivre. Qu’en est-il de la culture weed en Colombie-Britannique? On regarde le tout de plus près.

Le marché illégal y est en chute libre.
Les habitants de la Colombie-Britannique préfèrent se procurer du cannabis auprès de détaillants autorisés plutôt que de se tourner vers le marché illégal. Selon une étude récente, 71 % des consommateurs font leurs achats auprès d’un commerçant détenant un permis, alors que 17 % font appel au marché noir. Le cannabis légal gagne du terrain depuis la légalisation puisque, en 2018, la proportion de consommateurs s’approvisionnant légalement était de 56 % seulement.

Il pourrait bientôt y être permis de consommer dans les lieux publics.
Cafés, festivals, plages, terrasses : les amateurs de la Colombie-Britannique pourront-ils bientôt consommer du cannabis récréatif dans des lieux publics désignés? Cette année, la province a mené un vaste exercice de consultation pour déterminer si la population est ouverte à la création d’espaces de consommation. Exploités dans le respect de la stricte réglementation fédérale, ces espaces pourraient stimuler l’économie du cannabis, aider les petites entreprises de l’industrie à se différencier, éduquer les consommateurs et privilégier l’offre de produits légaux. Les conclusions de l’exercice consultatif n’étant pas encore connues, c’est une histoire à suivre…

Les Britanno-Colombiens sont de vrais épicuriens.
Il suffit de passer quelques jours à Vancouver, à Squamish ou dans l’Okanagan pour le constater : les résidents de la Colombie-Britannique sont de bons vivants! Bonnes bouffes, bons vins, bon temps… Selon Statistique Canada, les habitants de la province dépensent en moyenne 2 700 $ au restaurant par année (800 $ de plus que les Québécois) et travaillent en moyenne 29,5 heures par semaine. Le reste du temps, ils profitent de la nature… et de la vie! Pas étonnant donc que la province soit reconnue comme une mecque pour les amateurs de cannabis.

L’industrie florissante contribue à la vitalité économique de la province.
L’industrie légale profite à l’économie de toute la province. En 2019, la production et la vente de produits du cannabis ont contribué au produit intérieur brut (PIB) de la Colombie-Britannique à hauteur de 2,4 milliards $. La province de l’Ouest se classe respectivement au 2e et au 3e rang relativement au nombre de permis de production détenus et au nombre de détaillants légaux au pays.

En Colombie-Britannique, les amateurs préfèrent nettement la fleur de cannabis.
Malgré une offre de produits diversifiée, les amateurs s’en tiennent aux valeurs sûres! Près de 67 % d’entre eux préfèrent la fleur de cannabis et 17 %, les produits préroulés. Les produits comestibles sont bien loin derrière (0,5 %), tandis que les extraits et concentrés tirés de la plante séduisent un nombre considérable de consommateurs (16 %).