Origine Nature

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Pour consommer du cannabis et découvrir notre nature.

Date de naissance

Célébrez les 4 ans de la légalisation avec Origine Nature!

Le 17 octobre marquait les quatre années déjà passées depuis la légalisation du cannabis au Canada! Alors que de plus en plus de SQDC ouvrent leurs portes et que l’industrie a visiblement le vent dans les voiles, Nightlife a souhaité s’entretenir avec quelques employés d’Origine Nature afin d’en apprendre plus sur cette légalisation et sur les changements qu’elle a pu apporter dans la vie des gens.

Crédit article : OBOX

Cannabis : peut-on être plus verts? Comment? 

Quoi de plus naturel que la culture du cannabis? Pourtant, même avec des procédés artisanaux comme ceux utilisés chez Origine Nature, la plante de cannabis génère des déchets. Pour faire partie de la solution, nous avons mis la main à la pâte afin de développer de meilleures pratiques et ainsi rendre l’avenir de l’industrie plus durable. Voici où nous en sommes.

Lorsqu’il rencontre les dirigeants d’organisations québécoises, Jean-Michel Archambault-Cyr leur propose de jeter un œil à leurs poubelles. Façon inusitée de briser la glace? En réalité, pour le directeur de projets de Synergie économique Laurentides et son équipe, les déchets d’une entreprise ont une grande valeur. « Les déchets sont souvent la porte d’entrée vers la mise en place de plus vastes initiatives d’économie circulaire », précise-t-il.

En créant des maillages symbiotiques entre différents établissements, entreprises, et collectivités, Synergie économique Laurentides contribue à bâtir une économie circulaire et locale. Pour le dire plus simplement, lorsqu’elles échangent des matières résiduelles, de l’eau, de l’énergie ou des ressources (matérielles, humaines et techniques), les entreprises améliorent leur bilan environnemental tout en visant une plus grande compétitivité.

Ensemble pour l’environnement
En 2021, Origine Nature a accepté l’invitation de Synergie économique Laurentides à rejoindre la cohorte de l’un de ses projets. Comme d’autres acteurs de l’industrie du cannabis, Origine Nature a ouvert ses portes à l’organisme afin de trouver des solutions innovantes pour gérer les matières résiduelles issues de la culture du cannabis.

Pourquoi faire front commun avec d’autres entreprises du secteur dans cette aventure? Jean-Michel Archambault-Cyr explique que les entreprises d’une même industrie ont tout intérêt à devenir partenaires dans la quête de solutions d’avenir en partageant leurs connaissances, mais aussi le fardeau des efforts à déployer en R et D. « La réalité de la production de ces entreprises est parfois différente, mais elles partagent des enjeux communs. »

De nombreuses avenues pour les résidus végétaux
La forte réglementation a représenté tout un défi pour les équipes du projet. En effet, on ne dispose pas des résidus du cannabis comme on le veut! « C’est aussi une industrie très jeune qui n’a pas atteint sa maturité, ce qui signifie que tout y évolue très rapidement. » Malgré tout, l’audit des procédés des producteurs de cannabis participants a permis de relever un nombre impressionnant de débouchés.

« Nous avons pu dégager une trentaine de débouchés potentiels pour la plante de cannabis et une quinzaine de débouchés pour les substrats organiques », indique le directeur du projet. C’est donc dire que les entreprises ou établissements auraient un intérêt commercial à reprendre les résidus de la culture du cannabis — tiges, feuilles ou substrats — pour leur donner une seconde vie et faire de ces déchets une matière première répondant à leurs propres besoins.

Ce type de « match » commercial diminuerait l’extraction de matières premières par les entreprises repreneuses et éviterait à l’industrie du cannabis de faire grossir davantage les montagnes de déchets dans les sites d’enfouissement.

Gagnant-gagnant
Nous sommes arrivés aux limites d’un modèle d’économie linéaire où la ressource est extraite, consommée et jetée, fait remarquer Jean-Michel Archambault-Cyr. « L’économie circulaire diminue l’extraction de matières premières, diminue les coûts environnementaux et les GES et encourage l’activité économique. »

Origine Nature et les autres producteurs de cannabis participants en sont à une étape déterminante dans cette aventure : retenir, parmi les débouchés potentiels relevés, les avenues les plus prometteuses pour en étudier la faisabilité sur le terrain. C’est donc une histoire à suivre…

Ton Barbier s’entretient avec un de nos tailleurs sur le processus de récolte chez Origine Nature

Fondée en 2017 et située à Sainte-Agathe-des-Monts, Origine Nature se spécialise dans la production de la culture de cannabis de grande qualité. En plus d’avoir comme ultime objectif la satisfaction de sa clientèle, l’entreprise québécoise traite la plante avec respect tout en valorisant l’entièreté de ses propriétés.

Ton Barbier a eu la chance de s’entretenir avec l’un des tailleurs de l’entreprise afin d’en apprendre plus sur le processus de récolte du cannabis.

Crédit article : OBOX

Le cannabis en 5 faits étonnants

Même si on connaît la plante de cannabis comme si on l’avait tricotée (c’est un peu le cas, d’ailleurs), elle continue à cultiver le mystère. Voici 5 faits parfois surprenants sur notre industrie, sur la culture du cannabis et sur les effets de la plante. Les connaissiez-vous ?

Le corps humain produit naturellement des cannabinoïdes.
Eh oui, c’est vrai. Les cannabinoïdes ne sont pas exclusifs à la plante de cannabis. Les organismes humains, animaux et végétaux en produisent également. Les effets des cannabinoïdes produits naturellement par l’organisme (ce qu’on appelle des « endocannabinoïdes ») continuent d’intéresser la science et de faire l’objet de découvertes. Mais on sait déjà que ceux-ci ne produisent pas les mêmes effets que les cannabinoïdes qui se trouvent dans le cannabis, soit le THC et le CBD.

Le cannabis peut être à la fois relaxant et stimulant.
Ce sont les deux grandes catégories dans lesquelles sont généralement classés les produits du cannabis. Même si l’on continue d’étudier et de comprendre les effets du cannabis sur l’organisme (c’est d’ailleurs l’un de nos dadas!), les produits à dominance indica procureraient généralement un état de calme et de détente, tandis que ceux à dominance sativa peuvent rendre plus créatif, plus sociable et donner l’impression d’avoir un regain d’énergie.

Le Canada est le seul pays du G7 à légaliser à la fois l’utilisation récréative et médicale du cannabis.
À ce jour, et depuis le 17 octobre 2018, le Canada est le seul grand pays industrialisé à avoir légalisé sur tout son territoire la production, la vente et la consommation de cette substance à des fins récréatives. Ce qui n’empêche pas qu’il s’agit de l’une des industries les plus fortement réglementées au pays ! Les produits mis en vente sur le marché légal sont soumis à une batterie de tests en laboratoire par Santé Canada, ce qui vise à en assurer la qualité et la sécurité.

Du cannabis périmé, ça n’existe pas!
C’est bien vrai : le cannabis n’a pas de date de péremption à proprement parler. Toutefois, sa fraîcheur sera affectée avec le temps, surtout s’il n’est pas entreposé dans un contenant hermétique, à l’abri de l’humidité, de l’air et de la lumière. Jetez un œil attentif à l’emballage et vous remarquerez que la date où le produit a été emballé (et non pas récolté) y figure.

Le cannabis ne peut entraîner une surdose mortelle.
C’est vrai! Bien que nous fassions la promotion d’une consommation responsable à tous égards et en tout temps, nous vous rassurons : une dose mortelle de cannabis équivaudrait environ à une consommation de 1 500 livres en un quart d’heure! C’est pourquoi il n’y a, à ce jour, aucun cas rapporté de surdose mortelle liée au cannabis.

420 avec la vraie Mary Jayn

Crédit vidéo : OBOX.Studio.

Alors qu’on sortait dans les parcs entre ami(e)s et qu’on en profitait pour relaxer un peu en ce 20 avril dernier, OBOX.Studio est allé à la rencontre de Mary Jayn qui célèbrait son jour de fête avec des produits d’ici. Nous sommes heureux que nos produits soient parmi ses coup de cœur! Sa mère a bien beau lui raconter qu’il n’y a pas de lien entre son jour de fête et son prénom, mais de notre côté, on pense secrètement qu’elle ne lui dit pas toute la vérité!

Cultiver du cannabis à Sainte-Agathe

De l’extérieur, le bâtiment est anonyme :
il n’y a aucune affiche, aucun logo, ni aucun nom. Rien ne laisse deviner qu’à l’intérieur, des milliers de plants de cannabis sont cultivés. Mais dès qu’on entre dans le petit vestibule, une odeur subtile nous indique que nous sommes au bon endroit. Ça, et les mesures de sécurité. Visite dans les locaux d’Origine Nature, à Sainte-Agathe-des-Monts.

Origine Nature est fondé en 2017, peu de temps avant la légalisation du cannabis récréatif, en 2018. Mais l’entreprise ne commence à vendre ses produits qu’en octobre 2020. Il faut savoir que le processus pour obtenir les permis est long et bureaucratique, et les règles qui encadrent tous les aspects de l’entreprise, de la production au marketing, sont strictes. Très strictes.

Souvent les gens pensent :
on va faire pousser du cannabis et faire plein d’argent. Mais ce n’est pas comme ça. On est une nouvelle industrie. Il y a plein d’imprévus et de choses qu’on ne connaît pas. L’industrie change beaucoup. Ce qui était du cannabis de qualité il y a 2 ans, ce n’est plus la même chose aujourd’hui. […] C’est ce qui rend l’industrie aussi stimulante : c’est son évolution continuelle et rapide », explique David Bow, PDG et fondateur d’Origine Nature.

La jeune entreprise engage déjà 62 employés, la plupart à temps plein, et elle continue de grandir. « On a 25 000 pieds carrés, dont 14 000 pieds carrés de production. Avec la phase 2 que nous sommes en train de construire, ça double notre superficie », continue David.

Pourquoi s’installer ici, dans les Laurentides?
« Quand j’ai démarré le projet, j’ai parlé avec 35 villes au Québec. Sainte-Agathe était la plus accommodante et la plus accueillante », explique le PDG.

Alexandre Gauthier est maître cultivateur d’Origine Nature. Crédit : Nordy

Éduquer, mais jamais promouvoir
Dès notre arrivée, nous signons un avis de confidentialité. Ce n’est pas que l’entreprise a des choses à cacher. (Bon, il y a bien quelques secrets qu’elle souhaite protéger dans une industrie naissante et compétitive.) C’est plutôt que toute promotion, directe ou indirecte, de l’usage du cannabis est absolument proscrite par la loi québécoise.

Lire plus : site Journal L’accès

L’industrie du cannabis fête ses 4 ans en 2022 : où en sommes-nous?

Cette année, l’industrie canadienne du cannabis célébrera le quatrième anniversaire de la légalisation au pays. Eh oui, déjà quatre années se sont écoulées depuis que le Canada est devenu le premier pays du G20 à légaliser le cannabis sur l’ensemble de son territoire! On saisit l’occasion pour prendre le pouls d’une industrie qui a le vent dans les voiles.

Le cannabis légal gagne du terrain
Dans la plus récente édition de son enquête sur la consommation de cannabis au pays , Santé Canada révélait que les consommateurs sont désormais plus nombreux à s’approvisionner auprès de points de vente autorisés que sur le marché illégal. Ils étaient 41 % à le faire en 2020; un an plus tard, ils sont 53 % à se procurer cannabis et produits dérivés en toute légalité. C’est là une belle victoire pour l’industrie canadienne !

Mais le consommateur n’est pas en reste dans ce renversement de tendance. On le sait, la production de cannabis légale est soumise à un cadre rigoureux et strict. Résultat : en se procurant du cannabis cultivé légalement, le consommateur s’assure de mettre la main sur un produit dont la qualité est constante et qui satisfait les plus hauts standards en matière de sécurité, de salubrité et de traçabilité. Rassurant, non?

Le cannabis séché a encore la cote
La même étude de Santé Canada nous renseigne aussi sur les types de produits qui se hissent au palmarès des chouchous chez les consommateurs d’ici. Quatre ans après la légalisation de l’industrie, la fleur et les feuilles séchées représentent encore la forme de cannabis la plus consommée au pays (dans une proportion de 66 %).

Les produits dérivés font néanmoins une avancée remarquée sur le marché canadien. Produits comestibles, vaporisateurs, huiles, boissons à base de cannabis : ces produits dérivés de la plante trouvent aussi leur public dans les provinces canadiennes où leur vente est permise.

La connaissance de la plante ne cesse d’évoluer
Cultive-t-on le cannabis comme on le faisait il y a quatre ans? Pas tout à fait, parce que dans cette industrie, on ne peut s’asseoir sur ses lauriers. Nos maîtres cultivateurs vous le diront : la plante de cannabis n’a pas fini de révéler tous ses mystères et nos connaissances continuent d’évoluer.

Chez Origine Nature, on a le désir de faire avancer l’actualité scientifique dans ce domaine qui nous on se passionne. Et ça tombe à point parce que notre licence en recherche et développement permet à notre équipe d’experts de s’activer en laboratoire. Leur objectif de recherche pour les prochaines années sera de comprendre l’effet des terpènes sur les propriétés du plant lorsqu’ils sont combinés au THC. Un univers fascinant dans lequel nos « geeks » de biochimie sont ravis de plonger.

L’industrie tourne au vert
Verte, l’industrie du cannabis? En tant que producteur de cannabis artisanal, Origine Nature est loin d’être insensible aux changements qui affectent l’environnement. Après tout, quand le fruit de notre travail est issu de la Terre, on saisit toute l’importance d’en prendre soin. C’est pourquoi nos efforts pour identifier des solutions d’avenir s’intensifieront dans les prochains mois. Nous avons joint nos forces avec d’autres producteurs et avec des acteurs en environnement pour développer des procédés de revalorisation des résidus végétaux découlant de la production. L’avenir de l’industrie s’annonce donc plus vert et plus durable.

1 https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/drogues-medicaments/cannabis/recherches-donnees/enquete-canadienne-cannabis-2021-sommaire.html

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la production du cannabis… sans oser le demander

Le cannabis, une industrie funky? Oui et non. Nous avons eu envie de répondre aux questions qui vous brûlent les lèvres (oui, oui!) depuis toujours au sujet de la culture légale du cannabis.

Qu’est-ce que c’est un maître cultivateur, exactement?
Le rôle du maître cultivateur (ou master grower) est de diriger l’équipe de production sur le terrain. C’est un gestionnaire aguerri… doublé d’une passion débordante pour la culture. C’est peut-être là le plus grand prérequis pour réussir dans ce travail : être 100 % dévoué au respect de la plante.

Concrètement, le maître cultivateur guide l’équipe d’horticulteurs, joue le rôle d’intermédiaire avec la direction, suit de près la floraison des nouvelles pousses, se perfectionne en matière de culture biologique, choisit les nutriments à privilégier dans la culture, analyse les résultats des tests d’assurance qualité… C’est un rôle qui exige une grande connaissance de la plante, mais aussi une curiosité envers ce qui se fait de nouveau dans l’industrie.

Comment se passent les journées dans une usine de production de cannabis?
Si la production du cannabis est le terrain de jeu idéal pour les passionnés de la plante, c’est également une industrie fortement réglementée où les producteurs sérieux se doivent d’adopter une conduite irréprochable et les plus hauts standards. C’est pourquoi le quotidien dans une usine de cannabis s’apparente beaucoup à ce que l’on retrouve dans d’autres industries… comme l’agroalimentaire, par exemple. Même s’il faut beaucoup plus de doigté horticole pour produire massivement une fleur séchée de cannabis ayant une stabilité remarquable que pour faire pousser des tomates en serre (sans rancune à nos amis producteurs maraîchers!).

Chez Origine Nature, au quotidien, nos équipes voient à optimiser les processus et la chaîne d’approvisionnement, à gérer les stocks, à préparer la commercialisation des nouveaux produits et génétiques, à faire l’assainissement des installations, à suivre des formations sur la sécurité au travail, à discuter avec nos fournisseurs, à faire la comptabilité et à compléter des fichiers Excel… Autrement dit, une usine de cannabis, c’est une entreprise comme une autre!

Qui teste la qualité des produits? Comment ça marche?

Chaque lot produit par les producteurs de cannabis en règle doit être testé avant d’être mis en vente. Les tests sont faits par des laboratoires agréés utilisant des méthodes d’analyse validées.

Que testent ces labos exactement ? Il y a des tests qui mesurent la teneur et la qualité du produit. On vérifie entre autres la teneur en cannabinoïdes : des plus connus comme le THC, THCA, CDB, CBDA aux moins connus comme le CBG, CBGA, CBN ou THCV. La teneur en terpènes, ces molécules naturelles organiques qui sont responsables des arômes du cannabis, est aussi passée au crible lors de ces tests.

Les tests de résidu, eux, permettent de vérifier qu’il n’y a pas contamination du produit. On parle de tests de métaux lourds, d’aflatoxine, mais surtout des tests de résidus de pesticides. Au total, 96 contaminants sont surveillés de près lors de cet exercice.

Finalement, avec les tests de contamination microbiologique, on s’assure que le cannabis mis sur le marché est exempt de champignons, de moisissures et pathogènes (bactérie E. colie et salmonelle, par exemple). Tous ces tests sont faits pour protéger les consommateurs et leur assurer qu’ils se procurent du cannabis de très grande qualité.

Y a-t-il vraiment une différence entre le cannabis légal et celui qui se trouve sur le marché illégal?

Les producteurs de cannabis canadiens doivent se soumettre à de très nombreuses obligations pour conserver leur droit d’exercer. Et cette réglementation très stricte vise deux objectifs : assurer la sécurité des produits et en optimiser la qualité. Ici, il faut posséder un permis octroyé par Santé Canada pour cultiver légalement la plante de cannabis. Les exigences de cette agence touchent la sécurité, la salubrité, l’hygiène des installations, le contrôle de la qualité, la traçabilité du produit, et bien plus!

La production légale de cannabis assure aussi que le produit soit exempt de contaminants et de pesticides. Comme vous voyez, nous travaillons d’arrache-pied pour que chaque produit étiqueté Origine Nature qui prend le chemin de la SQDC satisfasse les plus hauts standards de l’industrie. Et les vôtres!

Alexandre Gauthier sur le métier de maitre cultivateur en 2021!

toPot, le média qui aime le cannabis!

Alexandre Gauthier maître cultivateur chez Origine Nature partage sa philosophie qui anime toute l’équipe.

Écouter la vidéo sur Youtube

Entrevue avec Alexandre Gauthier : Un passionné du cannabis

Radio-Canada.

Un super échange entre notre Maitre cultivateur, Alex Gauthier, et Patrick Masbourian de Radio-Canada !

Écouter l’extrait sur le site de Radio-Canada